mardi 22 novembre 2016

La fête des langues de Nantes essaime à Thessalonique



La fête des langues de Nantes essaime à Thessalonique




ouest-france.fr du 04 T17:53:37 /06/2013

La traditionnelle «fête des langues» de l'association Nantes est une fête (NEUF) a lieu ce samedi 8 juin, 14 à 18 heures, place de l'Écluse (au bord de cours des Cinquante-Otages, en face du débouché de la rue du Calvaire/Feltre).
La Fête des langues de Nantes : «L'occasion de réunir toutes les langues du monde parlées à Nantes et dans la région, du breton à l'arménien, de l'espéranto au berbère, du thaïlandais à la langue des signes... comme toutes les sœurs d'une grande république universelle. Des tables de conversation ouvertes gratuitement à tous les passants, des rencontres de rare qualité humaine, autour de quelques objets, livres, dessins, photos, chansons, ateliers de calligraphies, dégustations, jeux poétiques, animations pour les enfants.»
La Fête des langues de Nantes inaugure son premier « essaimage » avec la création simultanée à la même date de la Première Fête des langues de Thessalonique, grand port international et seconde ville grecque, avec une agglomération de 800 000 habitants.
Les deux manifestations culturelles échangeront des fraternisations multilingues par internet, vidéo et réseaux sociaux.
Cette nouvelle Fête des langues est créée sur place en Grèce par une équipe réunie autour de madame Argyro Moutzidou, enseignant-chercheur à l'Université de Thessalonique, spécialiste du parcours franco-grec, et de l'éducation interculturelle et plurilingue, avec le concours des autorités municipales et consulaires de Thessalonique. Madame Moutzidou était venue à Nantes en délégation l'année dernière, pour découvrir la Fête des langues de Nantes. Une délégation nantaise s'est rendue également en Grèce au mois d'avril et a rencontré des responsables municipaux de Thessalonique.
À partir de ce partenariat original Nantes est une Fête / Thessalonique est une Fête, «nous envisageons maintenant de créer un réseau transnational d'échanges et de jumelages créatifs, permettant de reconstruire l'Europe et les relations internationales par le bas, indique Luc Douillard, dans l'esprit d'un adelphisme, à inventer tous ensemble (fraternisation directe transfrontières des acteurs culturels, éducatifs, démocratiques, économiques et sociaux».

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